samedi 15 janvier 2011

S'il n'en fallait qu'un...



Ce serait celui-là.

Je me souviens du temps où je passais chez le libraire le samedi matin, en ressortant le sac rempli de magazines.
Le pas rapide jusqu'à chez moi, où je passais des heures à les lire, les relire en les marquant d'une petite croix,
un vêtement ou une inspiration.
J'adorais ce moment, le temps était comme suspendu, complètement absorbée par le papier.

Et puis il y a eu les blogs. Et les e-shop.
Alors bien sûr, je n'ai pas cessé ma consommation de magazines. Seulement réduite.
(Et seul le Grazia sait me redonner cette excitation en tournant les pages...)
Et le shopping Irl tiendra toujours la première place pour moi. irremplaçable.

Mais à présent, l'inspiration, les envies, on les trouve à chaque clic, quelque soit l'heure, 
tout le temps. 
Comme un magazine qui n'en finirait jamais, toujours une découverte, toujours un petit quelque chose qui nous manque/tente, et qui nous pousse à la consommation.
Excessive, j'en suis consciente.

Alors bien sur, on a le choix.
On a le choix de fermer la page, éteindre l'écran, 
aller faire le ménage, ranger son dressing ou je ne sais quoi.
Mais sans pouvoir l'expliquer, je prend un malin plaisir à chercher cette petite chose qui me manquera, 
celle sur qui je clique-droit et directement, dans mon dossier shopping.

Je rentre pourtant d'un week-end de claquage intensif à Londres.
J'ai fait les soldes chez Zara cet après-midi.
(inutile de préciser que mon compte en banque n'est pas au mieux...)
Mais j'ai pourtant ce pull sacrément ancré dans ma tête. 
Une affaire-qui-tue à suivre sur E-bay.
Et un pull Kookai dans mon panier sur Place des Tendances.

J'incarne l'excès en tout point, c'est dit.
Confessée, à moitié pardonnée?


Pull en laine et mohair couleur mandarine, Sonia by Sonia Rykiel. Sur Asos.


jeudi 13 janvier 2011

London, baby!




Depuis tellement longtemps autour de moi j'entendais parler de cette fameuse ville,
Londres.
Tellement longtemps aussi que je rêvais m'envoler là-bas.
Ou pas.
Que d'aventures, je vous jure... pas pu embarquer à l'aéroport, carte d'identité dépassée.
donc Eurostar. un peu de temps perdu, beaucoup de stress et d'angoisses,
et puis finalement, après un Lyon-Paris-Londres en quelques heures (dieu Topshop était avec moi!),
nous débarquions en terre anglaise.

Ma soeur sous le bras, valises vides, nous savions que les minutes étaient comptées, retour le lendemain, pas le temps de s'arrêter.
Oxford Street.
ou la rue du shopping béni.
Frustration extrême de savoir qu'on ne verrait ni même un quart de tout ce dont elle regorge.
Itinéraire tout tracé pour un shopping efficace,
wish list dans le sac à main au cas où, mais je la connais par coeur à force de la faire et refaire depuis des mois
bref,
les pounds filent vite... c'est jouissif,
du shopping sans compter...

(...)

Finalement, un shopping plus qualitatif que quantitatif.
Primark, au secours, c'est pire que tout! pas cher, mais vraiment pas aimé. ou alors il faut chercher. mais je n'avais pas le temps de chercher.
Topshop, Urban Outfitters, River Island. Cos pas trouvé.
Beaucoup de Zara aussi. mais c'est (un peu) moins cher là-bas pour ma défense...
Peu de soldes, beaucoup de nouvelle collection.

Que de belles choses, et j'ai vraiment hâte de vous montrer...

See you soon!

mercredi 5 janvier 2011

Ces choses qu'on oublie pas...

On ouvre une nouvelle page de vie, intacte, avec l'espoir de la rendre encore plus belle que la précédente.
On oublie le mauvais, on garde tout le bon. En mieux encore.

Parlons mode, alors! (quoi d'autre?)

Les tendances s'enchaînent, leurs lots de tentation avec mais en cherchant un peu,
on a toutes quelques pièces qui nous ont marqué, qu'on a oublié (un peu) mais qui ne cessent de nous tenter.
Pas forcément à portée de clic, on les laisse de côté mais il suffit de jeter un petit coup d'oeil dans ce petit dossier qu'on a toutes, j'en suis sûre, dans un coin de nos pc,
pour que l'envie reprenne de plus belle.


Bague Yves Saint Laurent.


Blouse Acne.


Compensées Stella Mc Cartney.

Alexander Wang.


Certaines sont là depuis tellement de temps qu'on ne saurait même plus où trouver ces vieilleries, mais l'envie est intacte.
Aucun placebo n'aura finalement su la calmer.



Aucun placebo, sauf un.
Le perfecto en cuir et drap de laine (Asos) qui a plus de bien apaiser l'intouchable Céline.

On fait le point dans un an?

dimanche 2 janvier 2011

o2.o1.2o11


Pour être originale, une bonne année à tous!
Celles ou ceux qui passent par ici, ou qui me suivent déja depuis un petit bout de temps.
C'est un grand plaisir de me retrouver ici pour échanger et partager autour d'une passion qui nous est chère,
la mode.

Peu présente ces temps-ci c'est bien vrai pourtant, faute de temps, de froid, que sais-je,
je garde toujours en moi cette immense envie de continuer encore,
tellement de choses à dire,
à montrer.

2o11 sera une belle année et je/nous allons tout faire pour!
J'ai commencé l'année en portant Wang et Miss Dior Chérie. Elle ne peut qu'être bonne, non?

Que ce soit des projets à concrétiser, des surprises et j'en passe,
ma liste est dressée,
une nouvelle page de vie s'ouvre et cet impression de commencer cette page blanche toute propre m'enchante.
#modeModasseActivé: cette année, je m'offre une paire de chaussures de rêve.
entre autres.
Et vous?

A cette semaine pour une petite série Wish-list...

lundi 20 décembre 2010

Etats d'âme en couleurs.

 Un manteau rouge sang, rien de plus...

 Du noir intense, de haut en bas mais pas sans cuir...

Du blanc immaculé, sur un ensemble parfaitement structuré...



Nous sommes toutes plus ou moins acheteuses compulsives.

Je l'ai été, je le suis sûrement encore un peu mais, 
s'il y a bien une chose que j'ai appris, au fur et à mesure de mes posts, avec le temps, en évoluant aux côtés de ce blog, c'est d'avoir un regard, 
sur moi, sur ce qui me plaît, sur ce que je porte.
Et bien que je ne me cantonnerai jamais à un seul style, j'aime justement trop jouer avec, 
je me rend compte que je me dirige instinctivement vers les mêmes pièces,
assez classiques et intemporelles du côté des vêtements,
moins classiques et un peu plus excentriques du côté des chaussures.
Et ce sont ces mêmes pièces qui durent sur mes étagères et portants, au fil des saisons.
Alors non, on n'échappe jamais complètement aux tendances, 
c'est un coup de coeur bien souvent, 
quelque chose que l'on ne prévoit pas et qui parfois peut se révéler être un bon allié. Ou parfois pas et c'est un achat "raté".

Pour ça, je me soigne.
Je fais beaucoup de listes. J'adore lister. Je liste tout d'ailleurs... et je les recommence sans arrêt, 
par simple plaisir ou par désir de perfection.
J'ai en moi l'idée de cette perfection qui me tient en haleine, même si je sais qu'elle est pertinement utopique.
Cette perfection atteinte un jour se voudra sûrement imparfaite un autre jour. 
Jusqu'à quand?
Jusqu'à ce que l'on tombe sur cette toute petite chose qui lui manque? et puis une autre, et puis une...?

Mais ces listes que je module au gré de mes envies, me maintiennent tout de même assez pour ne pas (trop) m'égarer. 
Une sorte de fashion-conscience.
Un jour rouge, un jour noir, un jour blanc. 
Voilà, c'est exactement ça.
Les envies ne se contrôlent pas, elles sont là, arrivent et repartent.

J'ai quand même réussi à les dompter doucement au fil du temps, au fil des pages, parfois je lâche un peu de leste et tant mieux, 
je ne veux surtout pas devenir psychorigide de la mode.
Mais en sachant mieux ce que l'on veut, ce qui nous va, ce qui nous suit sans lassitude aucune, 
on évite bien des coquilles, 
et parallèlement cette garde-robe que j'évoquais plus haut, se révèle bien plus utile et efficace.

Je peaufine donc chaque jour un peu plus, cette fameuse London-list car même si cette acheteuse compulsive que j'ai été s'en est allé, 
je crains qu'une petite part d'elle sommeille encore en moi et dans cette folie/excitation/état second qui risque de s'emparer de moi, elle provoque de gros dégats. Qui sait?
Par prudence donc, je préfère la canaliser au risque de brider un peu mes choix.
Preuve que je suis tout de même sur la bonne voie, pas toujours raisonnable certes, mais j'y travaille assidument...